La mise en place de cette école est le fruit d’un rêve. Devenir élève-maitre de l’Ecole Normale
William Ponty de Thiès en 1971 nous prédisposait à une carrière d’enseignant. C’est dire que
voilà plus d’un demi-siècle, une vocation à la fois riche et exaltante nous a permis de côtoyer à
divers niveaux collègues, élèves, alumni, étudiants, bref des apprenants.
Nous avons donc beaucoup appris et nous sommes enrichi à la faveur d’interactions
permanentes avec les acteurs du secteur éducatif dans leur ensemble.
Au plus juste,
il faut y ajouter que nous sommes allé fréquenter l’école française à la première année de
l’indépendance de notre pays en 1960. Quoi de plus normal pour nous d’assurer un retour sur
investissement pour un pays qui a fait tant de sacrifices. Ce n’est donc pas simplement un rêve
mais c’est donner du peu que nous avons reçu, non seulement comme un simple acte de
générosité mais aussi un devoir. Le Sénégal est un pays de grandes ressources humaines qui a
beaucoup investi dans le secteur éducatif. Néanmoins, l’ampleur de l’émigration clandestine
constitue un signe de désarroi qui se pose comme un acte de défaillance dans le développement
humain.
Si l’éducation et la formation ont connu un niveau important dans tous les plans de
développement économiques et sociaux depuis notre indépendance, l’on ne peut manquer de se
poser des questions sur l’efficience des actions publiques. Aussi, l’employabilité de la jeunesse
apparait comme une nécessité impérieuse. C’est cette lecture qui nous a poussé à croire que les
finalités éducatives sont à revoir et que l’école doit impérativement se préoccuper des
compétences à former et en adéquation avec les besoins du développement socio-économique
du Sénégal.
C’est pourquoi, notre école, l’ESTAM, se veut être un outil pour aider à la
formation du citoyen de demain aux métiers du futur en accompagnant nos apprenants par des
stages de fin d’études jusqu’à la porte du premier emploi.
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